La Petite Maison dans la Prairie - Ma série culte
Pour ceux, dont je fais partie, qui ne rêvent pas d'un grand palais comme logis, elle était mignonne cette petite maison dans la prairie, chaleureuse et conviviable. En dépit des soucis et des malheurs, elle fleurait bon le bonheur car c'était l'âtre d'une famille soudée et débordante d'amour. Elle sentait bon les gros pains de Caroline ; elle résonne encore des morceaux de violon interprétés par Charles, des rires des enfants dansant les soirs de Noël, des tendres baisers et des innocentes chamailleries. Et puis il y a eu les chiens successifs, les chevaux, les poules et même le raton-laveur... Il faisait bon s'asseoir au bord de la mare pour pêcher ou simplement lézarder. La petite maison de la famille Ingalls c'est quelque chose qu'un enfant, petit ou grand, n'oublie jamais. Sans omettre les amis, le bon Isaiah Edwards, les Olson, épiciers de Walnut Grove et leur punaise de fille, Nelly, le docteur Baker et le révérend Alden, et enfin les Garvey et Melle Beadle, l'institutrice.
Même si, globalement, l'histoire semble excessivement chargée en bons sentiments, au diable les critiques car toutes ces qualités (amour, amitié, fidélité, serviabilité, courage, obéissance, loyauté, ardeur au travail...) ne nuisent à personne et ne sont, en fait, que de bonnes et vraies valeurs bien trop perdues aujourd'hui.